maxence piat
Nouveau monde 2
Déjà-vu
Entre tourisme et travail
ACAB
Le sous-titrage de l'écran à la page
comment devenir un artiste célèbre
Aujourd'hui je n'ai rien fait
Le plaisir du texte
tout est devenu BLEU
Papier
Tu n'aurais pas dû tirer sur cette fille

Déjà-vu est une proposition d’exposition «parfaite» qui cherche à assembler les formes artistiques les plus souvent vues et reprises. C’est en collectant, listant et détournant que Maxence Piat offre une réflexion autour de notions telles que l’inaction et le vide : il détourne et recombine des formes existantes afin de montrer ce vide, jusqu’à épuisement. Pour ce projet, c’est en surfant sur Internet (pages web d’artistes, de blogs sur l’art, de flux Instagram et d’autres plates-formes d’images d’art contemporain) qu’il s’est mis à compiler les formes artistiques se répétant le plus souvent.

 

Face à cette répétition, peut-on se demander quels sont les critères pour qu’une oeuvre d’art puisse connaître le succès ?

Quel sont les canons de réussite d’une oeuvre d’art aujourd’hui?

 

Le projet Déjà-vu se déploie sous deux formes : une édition qui recense la collecte d’image affichant majoritairement des vues d’expositions. Puis d’une installation basée sur ses recherches en présentant les éléments dans l’espace.

 

Du surplus de production au déploiement de modèles spéculatifs de stratégie économique, l’agencement apparemment nonchalant de ce travail est basé sur ces observations en cours et s’inspirent des tendances actuelles de l’art contemporain.

 

Une liste de certains motifs artistiques semble se dresser suite à ses recherches, permettant aux expositions d’aujourd’hui d’être si attrayantes :

 

- les plantes vertes

- les ventilateurs

- les tapis

- les références à l’antiquité

- les boîtes en carton

- les grilles

- les roches

- les téléviseurs de forme cubique

- les objets adossés au mur